Bulletin sur le marché de l’Anacarde

Le marché en un coup d’oeil

Prix pratiqués pour la noix de cajou brute dans les différents pays producteurs d’Afrique de l’Ouest

Le marché de l’anacarde au Mozambique

Au Mozambique, les prévisions de production de noix de cajou brute sont bonnes cette année. Pour l’instant, la campagne officielle de commercialisation a seulement débuté dans la province de Cabo Delgado. Le lancement officiel devrait avoir lieu dans les prochaines semaines pour les provinces de Nampula et Zambézie. Le 27 octobre dernier, INCAJU a annoncé l’interdiction temporaire d’exporter les noix brutes afin que les transformateurs locaux puissent s’approvisionner en matière première. Les quantités nécessaires sont estimées à 71000 tonnes pour cette campagne 2017-2018. Un poste de contrôle a été installé sur la route de Nacala, principal port du nord du pays afin de contrôler les exportations illégales…/…

Le marché de l’anacarde en Afrique de l’Ouest

Sur la base des statistiques commerciales des mois passés et des dynamiques observées, nous réalisons cette semaine une première estimation de la production 2017 des principaux pays producteurs d’Afrique de l’Ouest ainsi que des flux et du positionnement actuel des stocks produits.
Ces estimations sont encore provisoires et soumises à une incertitude sur la taille des stocks encore en mer ou en magasin dans les pays producteurs mais nous estimons qu’ils sont proches de la réalité avec une marge d’erreur inférieure à 5%…/…

Le marché international de l’anacarde

Sur le marché international, la situation est assez similaire à celle de la semaine passée. Les importateurs occidentaux restent prudents et privilégient les achats en spot dans l’attente d’une baisse des prix de l’amande de cajou alors que les stocks de noix brutes au Vietnam restent très importants…/…

Le point de vue des analystes

Nous observons que la demande en amande de cajou se reconcentre autour des pays occidentaux du fait des prix élevés sur le marché international alors que les stocks sont encore importants au Vietnam et que l’offre en noix brute s’annonce très bonne en Afrique de l’Est…/…

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Bulletin sur le marché de l’Anacarde

Le marché en un coup d’oeil

Prix pratiqués pour la noix de cajou brute dans les différents pays producteurs d’Afrique de l’Ouest

Au Mozambique, la campagne de commercialisation 2017/2018 est en train de doucement démarrer. Les vergers ont commencé à produire des fruits à maturité dans toutes les plantations et les producteurs s’activent à la collecte.
L’état des plantations est très bon et promet jusqu’ici une très bonne production pour cette campagne.
La campagne passée, le Mozambique a exporté environ 52 000 tonnes de noix de cajou brute vers l’Inde et 10000 tonnes de noix de cajou brute vers le Vietnam. L’industrie mozambicaine a également exporté autour de 3500 tonnes d’amande de cajou soit l’équivalent de 17 500 tonnes de noix brute transformées. En considérant, les sorties informelles de noix de cajou mozambicaine vers la Tanzanie, on peut donc estimer que la production du Mozambique a dépassé en 2016 les 80 000 tonnes, un niveau jamais atteint depuis les années 1980 et la crise de la filière cajou. Une bonne production cette année pourrait conduire le pays à dépasser les 90 000 tonnes de noix de cajou brute…/…

Le marché international de l’anacarde

Après s’être stabilisé en septembre, les cours de la noix de cajou sur le marché international sont repartis à la baisse.
Les importants stocks constitués au Vietnam continuent de peser sur les transformateurs vietnamiens qui sont de plus en plus nombreux à accepter de revoir leurs prix à la baisse…/…

Le point de vue des analystes

En Septembre, les importations de noix de cajou brute du Vietnam ont nettement ralentie. Elles n’ont été que de 58 200 tonnes contre 91 600 tonnes l’année passée. Ce ralentissement, s’explique d’après nous par l’importance des stocks déjà disponibles dans le pays qui a conduit les importateurs et les transformateurs vietnamiens à réduire leurs commandes, mais également par le fait que les stocks se réduisent plus vite que l’année passée en Afrique de l’Ouest.

Au contraire, les importations indiennes en septembre ont connu une nette hausse avec 97 000 tonnes de noix de cajou brute importée contre 74 000 tonnes l’année passée. Cette hausse s’explique en partie par des arrivages importants en provenance de Guinée-Bissau (41 000 tonnes) mais également par une hausse des arrivages en provenance de Côte d’Ivoire (31 800 tonnes). Les importateurs indiens semblent donc prendre en partie les relais des importateurs vietnamiens et ils sont en train rattraper leur retard par rapport à l’année passée. Une grande partie de la récolte de Guinée-Bissau est encore en chemin vers l’Inde et plus de 75 000 tonnes supplémentaires devraient encore arriver dans les prochains mois…/…

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Bulletin sur le marché de la gomme arabique au Tchad

Situation actuelle

A l’heure actuelle, plus aucun stock n’est disponible dans les zones productrices de la gomme arabique, ni sur les marchés locaux, ni dans les magasins des commerçants locaux.

Les acteurs sont en plein préparatif pour la campagne 2017-2018. Un atelier interprofessionnel de lancement de la campagne 2017-2018 a eu lieu le 15/10/2017 à Mongo. Cet atelier, initié par le projet SAMOUKHNA et l’Association des Professionnels de la Filière Gomme Arabique du Guéra (APFGAG), a regroupé les commerçants locaux, les grossistes, les exportateurs et les représentants des producteurs de la région du Guéra. Etaient au centre des échanges, la contractualisation des financements des producteurs par les commerçants locaux et le respect du cahier de charges (qualité de la gomme durable) exigée par les exportateurs. La question des prix n’était cependant pas à l’ordre du jour.

Du côté de la production, la pluviométrie a été quelque peu inférieure à la normale pendant le mois de septembre dans toutes les zones de production. Cette tendance s’est poursuivie début octobre hormis dans quelques zones comme dans le sud du Hadjer Lamis et l’ouest du Guéra. Le cumul pluviométrique est toutefois très favorable dans la majorité des zones de production (cf rapport pluviométrique de l’ANADER pour le Guéra) sauf dans quelques zones, comme le département de Mangalmé et préfigure de bonnes conditions pour la production de cette année.

Dans les terrains montagneux et rocailleux, les gommiers sont actuellement à l’état de flétrissement des feuilles (phase cruciale pour saigner les acacias) alors que, au niveau des bas-fonds ou terrain sablonneux (cas du Batha, notamment), l’humidité est encore importante et les acacias gardent encore leurs feuilles.
Ainsi les activités de saignée de l’acacia sénégal ont débuté depuis la première semaine du mois d’octobre dans toutes les régions productrices de gomme. Les producteurs ont pour la plupart saigné leurs parcelles des zones montagneuses sont maintenant saignées. Dans les bas-fonds et terrains sablonneux, les premières saignées devraient débuter vers la fin du mois d’octobre. Dans la zone de Dourbali et dans le Guéra, les premières saignées ont commencé par endroit. A Koundjourou, dans le Batha, les premières saignées ont débuté la deuxième semaine d’octobre et se poursuivent actuellement. Au niveau d’Am-Timan, l’humidité est encore importante et les activités de cueillette n’ont pas encore commencé.
A noter que dans toutes ses zones de production, certains producteurs n’ont pas encore pu saigner leurs parcelles car cette activité coïncide avec les récoltes qui débutent ce mois-ci. Ceci présage d’un étalement des saignées dans les zones de production et ainsi de l’arrivée de la récolte sur les marchés locaux.

Marché international

Au Soudan, l’embargo commercial, imposé il y a 20 ans par les Etats-Unis, a pris fin le 12 octobre dernier. Il est encore cependant encore tôt pour connaître l’impact de la levée d’embargo sur l’économie soudanaise. L’impact sur les investissements étrangers dans le pays reste encore en suspens, bien que nombreux acteurs estiment que des réformes économiques seront nécessaires pour attirer les investisseurs. Le cours du dollar US sur le marché noir a connu de fortes variations après le 12 octobre. La levée de l’embargo a contribué à un renforcement du SDG face au dollar US sur le marché noir mais cette euphorie a été de courte durée et, actuellement, le SDG est côté 1 USD = 21,7 SDG, soit un peu plus bas qu’avant la levée des sanctions.
Du côté de la filière gomme arabique, les stocks de gomme dure sont très bas et de qualités diverses. La demande locale pour les derniers stocks tend à faire augmenter les prix. Le prix de la gomme dure sortie grossiste évolue autour de 37-39,5 SDG/kg et la cotation FOB entre 2450-2600 USD/tonne. Les stocks de gomme friable sont encore conséquents. Les tensions sont donc moindres et la cotation FOB pour la gomme friable se situe autour de 750 USD/tonne. Cette situation devrait perdurer jusqu’à l’arrivée des premières récoltes sur les marchés aux enchères, d’ici fin novembre. Tout comme au Tchad, les conditions météorologiques ont été favorables pour une bonnerécolte et les producteurs sont mobilisés. Nous attendons à une bonne récolte comme l’année passée.

Perspectives

Le cumul de la précipitation renseignée est très favorable pour un bon exsudat de la gomme. Les conditions sont actuellement favorables dans les zones de production de gomme dure (acacia Sénégal). A présent très peu des dégâts ont été signalé dans les gommeraies. Nous espérons ainsi une très bonne production de gomme, à condition qu’aucun feu de brousse ne survienne dans les gommeraies et que les périodes des saignées soient très bien respectées par les producteurs.
Les conditions sur le marché international sont assez similaires à l’année passée. Côté pays producteurs, les stocks de gomme dure sont très limités alors qu’on note un important report de stocks de gomme friable de la campagne passée. Dans ces conditions, il est peu probable que le prix de la gomme friable évolue fortement dans les prochaines semaines alors qu’une augmentation du prix de la gomme dure sur le marché international est possible avant l’arrivée des premières récoltes.
Pour mémoire, début décembre 2016, le prix de la gomme friable sur les marchés locaux se situaient autour de 200 FCFA/kg et le prix de la gomme dure entre 600 et 800 FCFA/kg. En fin de saison, début mai 2017, le prix de la gomme friable évoluait entre 120 et 240 FCFA/kg, selon les régions et la qualité des lots. Le prix de la gomme dure entre 700 et 1000 FCFA/kg, avec quelques lots vendus à 1400 FCFA/kg. Dans le cas de la gomme dure, il y a donc eu une marge de progression intéressante des prix au cours de la saison. Il est encore tôt pour évaluer quelle sera la tendance pour la campagne à venir mais les conditions actuelles semblent indiquer qu’une stratégie de stockage d’une partie de la récolte de gomme dure puisse être payante cette année.

 

Bulletin sur le marché de la gomme arabique au Tchad

Tchad

Le marché de la gomme est calme en cette saison. Les stocks de gomme dans les régions productrices sont épuisés. Au niveau des grossistes de la capitale, les stocks de gomme dure sont aussi épuisés mais il existe toujours des stocks importants de gomme friable.

Du côté des zones de production, la pluviométrie a été plutôt bonne en début de saison des pluies dans l’ensemble des zones de production comme l’indiquent les évaluations pluviométriques de la National Weather Service (page suivante) et les données de l’ANADER concernant la région du Guéra. La pluviométrie a été égale ou légèrement aux normales saisonnières entre juin et août dans la quasi majorité des régions productrices. Depuis le début de septembre, on note toutefois une pluviométrie quelque peu en deçà des normales dans quelques zones, notamment le nord du Guéra, du Hadjer Lamis et du Chari Baguirmi.

Les producteurs sont actuellement occupés par les travaux champêtres. Le développement des cultures est bon. Les cultures sont pour la plupart en phase de montaison et floraison et parfois épiaison surtout les variétés précoces. Les gommiers sont actuellement en pleine floraison, surtout sur les terrains rocailleux où les premières saignées sont prévues pour fin septembre. Très peu des dégâts ont été signalé dans les gommeraies depuis le mois d’août. Les attaques des criquets sont, pour l’instant, absentes.

Mali

Au Mali, le marché de la gomme connait un fort développement depuis quelques années. Les producteurs et commerçants sont de plus en plus nombreux à être actifs sur ce marché pour satisfaire l’augmentation de la demande indienne et européenne. Les producteurs cherchent à s’organiser en coopératives et des liens de partenariats entre les plus gros commerçants/exportateurs se multiplient. Beaucoup de commerçants restent toutefois en quête de partenariats durables et rentables pour l’exportation de leurs produits.

Les statistiques douanières disponibles corroborent le développement de la filière au Mali. En 2017, 4170 tonnes ont été exportées entre janvier et avril alors que seulement 2000 tonnes avaient été exportées l’année dernière sur cette même période (5600 tonnes avaient été exportées en tout sur l’année 2016).

Au cours de la campagne précédente, la demande en gomme arabique s’est essentiellement portée sur la demande en gomme friable. Sur les marchés locaux, le prix de cette gomme a évolué autour de 325 FCFA/kg entre novembre et décembre et autour de 450 FCFA/kg entre janvier et mars. La demande en gomme dure a été beaucoup plus limitée. La gomme dure s’est vendue autour de 700 FCFA/kg entre novembre et décembre et autour de 1100 FCFA/kg entre janvier et mars. La plus grande participation des acteurs locaux sur le marché de la gomme a été favorable aux acheteurs (majoritairement indiens) qui ont pu profité de bonnes marges de négociation face à cette croissance de l’offre locale.

A noter aussi, contrairement aux marchés tchadiens et soudanais, la gomme karaya a eu une place particulière importante au cours de la campagne précédente. En effet, la vente de gomme karaya a dominé le marché en début de campagne (en moyenne ¾ des ventes). La demande en gomme friable a augmenté en fin de campagne lorsque l’offre en gomme karaya a baissé.
Actuellement, la campagne de production agricole tend vers sa fin avec l’arrêt des pluies dans les principales zones de production de la gomme (région de Kayes). Les acteurs locaux sont déjà lancés dans la négociation de partenariat et l’achat des produits et matériels pour l’extraction. Certains auraient déjà commencé à saigner leurs gommiers, d’autres s’y préparent ardemment.

Soudan

Au Soudan, les producteurs s’apprêtent à saigner leurs acacias au début du mois d’octobre. La production s’annonce encore bonne cette année car les conditions climatiques ont été favorables durant les derniers mois. Les pluies ont été bien distribuées et aucunes attaques de criquets ou autres pestes n’ont été reportées jusqu’à aujourd’hui.

Concernant le marché de la gomme, il y a toujours des stocks importants au niveau des exportateurs. Dans l’Etat du Nord Kordofan, le prix de la gomme dure évolue entre 35 et 42 SDG/kg. Le pound soudanais évolue autour de 21 SDG pour 1 US dollar (le taux officiel étant de 6,68 SDG pour 1 dollar). Les cotations de la gomme pour l’export se maintiennent à 2450-2550 USD/tonne pour la gomme dure et 750 USD/tonne pour la gomme friable.

Les associations de producteurs attendent leur préfinancement pour la prochaine saison d’ici les semaines à venir.

Perspectives

 

Au Tchad et au Mali, les conditions météorologiques ont été favorables à une bonne production de gomme arabique. Les conditions sont pour l’instant réunies pour une bonne récolte comme l’année passée.

Du côté du marché, au Tchad, les prix ont été particulièrement bas au cours des deux dernières campagnes. Pour mémoire, la dernière campagne s’est terminée sur des prix avoisinants 1000 FCFA/kg pour la gomme dure et 240 à 260 FCFA/kg pour la gomme friable alors que les acteurs locaux gardent en tête les prix de la campagne 2014-2105 qui s’était achevé avec des échanges autour de 2000 FCFA/kg pour la gomme dure et 400 à 600 FCFA/kg pour la gomme friable. Une grande partie des producteurs et des cueilleurs resteront actifs dans le domaine de la gomme malgré les prix bas car c’est l’une des principales activités rémunératrices lors de la saison sèche. Cependant, ce niveau de prix encourage peu les producteurs à investir dans la production gommière et les détournent vers la recherche d’autres activités rémunératrices.

Les stocks de gomme friable au niveau des commerçants au Tchad et au Soudan vont peser sur la demande en début de campagne prochaine. Les prix de démarrage risquent d’être de nouveau bas.

Dans le cas de la gomme dure, les perspectives de bonnes récoltes dans l’ensemble des pays producteurs risquent de maintenir les prix locaux au niveau de ceux de la fin de campagne passée. Cependant, le besoin de reconstitution des stocks au niveau des commerçants présage d’une bonne demande en début de campagne, avec des prix de départ au moins à égale au 1000 FCFA/kg de fin de campagne pour le Tchad.

Enfin, les évolutions récentes de la politique américaine au niveau du Tchad et du Soudan risque aussi d’influencer la demande en gomme au niveau du Tchad. La demande américaine a été un moteur fort des exports tchadiens en gomme arabique. Hors la perspective probable de fin d’embargo au Soudan fragilise cette relation commerciale privilégiée et la très récente et surprenante inscription du Tchad sur la liste des pays soumis au Travel Ban (les citoyens tchadiens ne sont plus autorisés à voyager aux Etats-Unis) pèse d’autant plus sur le partenariat économique entre Etats-Unis et Tchad.

Bulletin sur le marché de l’Anacarde

Le marché en un coup d’oeil

Prix pratiqués pour la noix de cajou brute dans les différents pays producteurs d’Afrique de l’Ouest

 

En Côte d’Ivoire, la commercialisation de la noix de cajou est rare mais persiste par endroit.
Les acheteurs étrangers sont pratiquement tous partis mais des stocks résiduels restent au niveau des acheteurs locaux qui peinent à trouver des preneurs. La qualité de ces derniers stocks est fortement dégradée à cause de la pluviométrie et des conditions de stockage. Les prix proposés par ces acheteurs pour ces stocks sont élevés et se situent entre 850 et 950 FCFA/kg…/…

Au Sénégal, la filière cajou suscite un engouement majeur au niveau des acteurs particulièrement les producteurs. En effet, les prix record atteints durant les deux précédentes campagnes ont incité les producteurs à s’intéresser davantage à cette filière. Avec l’introduction des variétés améliorées par l’IRD, beaucoup de nouvelles plantations ont émergé surtout dans la zone Sud. Certains anciens producteurs aussi ont augmenté leurs superficies emblavées…/…

Le marché de l’anacarde au Mozambique

Après avoir connu une forte hausse de sa production en 2016/2017, le Mozambique attend cette année encore une très bonne récolte de cajou alors que les récoltes sont en train de commencer.
La campagne passée le Mozambique a exporté autour de 65 000 tonnes de noix de cajou brute vers l’Inde et le Vietnam et transformé autour de 20 000 tonnes de noix de cajou brute en amande de cajou. Sa production a donc dépassé les 85 000 tonnes soit pratiquement doublé par rapport aux années précédentes…/…

Le marché international de l’anacarde

Au cours du mois de septembre, les prix de l’amande de cajou sont restés très stables. Les transformateurs asiatiques sont inquiets car ils espéraient une augmentation des commandes avec le retour des importateurs occidentaux après la période de vacances du mois d’août…/…

Le point de vue des analystes

La saison pluvieuse en Afrique de l’Ouest a été particulièrement précoce cette année avec un pluviométrie élevée dès le mois de mai, une pluviométrie relativement normale en juin, juillet et août mais une importante baisse de la pluviométrie en septembre.
Comme visible ci-dessous sur les cartographie de cumuls pluviométrique du National Weather Service des USA, le Centre et le Nord-Est de la Côte d’Ivoire ainsi que le Nord-Ouest du Ghana qui sont d’importantes zones de production a également souffert d’un déficit pluviométrique en juillet…/…

 

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