Bulletin sur le marché de l’Anacarde

Le marché en un coup d’oeil

Prix pratiqués pour la noix de cajou brute dans les différents pays producteurs d’Afrique de l’Ouest

 

En Côte d’Ivoire, la commercialisation de la noix de cajou est rare mais persiste par endroit.
Les acheteurs étrangers sont pratiquement tous partis mais des stocks résiduels restent au niveau des acheteurs locaux qui peinent à trouver des preneurs. La qualité de ces derniers stocks est fortement dégradée à cause de la pluviométrie et des conditions de stockage. Les prix proposés par ces acheteurs pour ces stocks sont élevés et se situent entre 850 et 950 FCFA/kg…/…

Au Sénégal, la filière cajou suscite un engouement majeur au niveau des acteurs particulièrement les producteurs. En effet, les prix record atteints durant les deux précédentes campagnes ont incité les producteurs à s’intéresser davantage à cette filière. Avec l’introduction des variétés améliorées par l’IRD, beaucoup de nouvelles plantations ont émergé surtout dans la zone Sud. Certains anciens producteurs aussi ont augmenté leurs superficies emblavées…/…

Le marché de l’anacarde au Mozambique

Après avoir connu une forte hausse de sa production en 2016/2017, le Mozambique attend cette année encore une très bonne récolte de cajou alors que les récoltes sont en train de commencer.
La campagne passée le Mozambique a exporté autour de 65 000 tonnes de noix de cajou brute vers l’Inde et le Vietnam et transformé autour de 20 000 tonnes de noix de cajou brute en amande de cajou. Sa production a donc dépassé les 85 000 tonnes soit pratiquement doublé par rapport aux années précédentes…/…

Le marché international de l’anacarde

Au cours du mois de septembre, les prix de l’amande de cajou sont restés très stables. Les transformateurs asiatiques sont inquiets car ils espéraient une augmentation des commandes avec le retour des importateurs occidentaux après la période de vacances du mois d’août…/…

Le point de vue des analystes

La saison pluvieuse en Afrique de l’Ouest a été particulièrement précoce cette année avec un pluviométrie élevée dès le mois de mai, une pluviométrie relativement normale en juin, juillet et août mais une importante baisse de la pluviométrie en septembre.
Comme visible ci-dessous sur les cartographie de cumuls pluviométrique du National Weather Service des USA, le Centre et le Nord-Est de la Côte d’Ivoire ainsi que le Nord-Ouest du Ghana qui sont d’importantes zones de production a également souffert d’un déficit pluviométrique en juillet…/…

 

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